Quatre albums ne sont pas en 320Kbps :
- Rocks Detroit de 1990 est en VBR environ 160Kbps
- Greatest hits un double de 2004 est en VBR environ 160Kbps
- Live at River Plate de 2011 est en CBR 192Kbps
- Reunion in Dallas de 2016 est en CBR 256Kbps
Tous les autres albums sont bien en CBR 320Kbps
Dans la collection "Complete Vinyl Japan Limited Edition", dans le dossier "1983 - Flick of the switch" il y a aussi l'album "Fly on the wall".
A l'attention de ceux pour qui CBR, VBR, Kbps sont du Chinois ou éventuellement des modèles de motos
la numérisation des sons a été définie lorsqu'est sorti le CD, dans les années 80, à l'initiative de Philips et Sony :
échantillonnage à 44,1KHz avec une profondeur de 16 bits, et cela en double pour la stéréo : en clair, on mesure le son tous les 1/44100millièmes de seconde, et on stocke la valeur mesurée à l'aide de 16 bits (soit 65536 valeurs possibles), cela en double pour la stéréo ; pour ceux qui veulent faire le calcul, cela donne un débit de 1378 kilo bits par seconde, soit écrit en chinois 1378Kbps.
Ca, c'est en brut, et c'est exactement ce qui est stocké sur un CD musical, ou dans un fichier son d'extension wav. Puis, même évolution que pour les images, on a cherché à réduire ce débit "encombrant", et moyennant quelques approximations, on s'est mis à compresser ces énormes fichiers de son, le résultat le plus connu étant le mp3 ; notez, et c'est important, que la compression mp3 est destructive, cad qu'à partir d'un mp3, il est impossible de retrouver la qualité d'origine, juste on s'en approche du mieux qu'on peut.
Lorsqu'on compresse en mp3, il y a 2 méthodes : CBR (constant bit rate=débit constant) et VBR (variable bit rate=débit variable) ; dans les programmes de compression, on a ensuite un réglage de l'équilibre entre taux de compression et qualité : plus on compresse (plus le débit est faible), plus on dégrade la qualité.
Le débit constant, CBR : lorsque j'ai commencé avec les mp3, je me suis fixé une qualité de 128Kbps, en tenant compte des capacités de supports dont on disposait à l'époque ; cela divisait par un peu plus de 10 la taille des fichiers bruts (128Kbps comparé à 1378Kbps), et un morceau de 4 min pèse 3,75Mb (attention, ici c'est des Megabytes et non pas Megabits, 1 Mégabyte = 8 Megabits), un album de 12 morceaux pèse 45 Mb. La qualité me paraissait suffisante.
Puis, les tailles des supports énormissant au cours des ans, je me suis mis à stocker la musique en 192Kbps ; j'avoue ne jamais avoir testé si mon oreille détecte une différence entre 128Kbps et 192Kbps, certains disent qu'en 192Kbps les basses sont meilleures.
Donc les 320Kbps évoqués ci-dessus pour ACDC sont le top du top, je n'ai jamais vu mieux.
Pour ceux que ça intéresse, il existe d'autres fréquences d'échantillonnage (48Khz et même 96KHz), d'autres "profondeurs" (24 bits), d'autres compressions (wma, et même non destructrices comme flac).
Pour parfaire le sujet des mp3, sachez que dans le fichier sonore, on peut inclure le stockage de quelques informations comme le groupe, le titre du morceau, le titre de l'album, l'année de l'album, le N° de piste, un genre musical, et même la pochette de l'album ; c'est ce qu'on appelle les "tags", que les autoradios récents sont capables d'afficher. Sachez qu'il existe des softs pour tagger soi-même les fichiers mp3.



