Un licenciement à l'amiable n'existe pas en tant que tel.
Soit c'est un départ négocié et on appelle ça une rupture conventionnelle qui doit être validée par l'inspection du travail, auquel cas tu as droit au chômage. Les délais sont raisonnables, la procédure pas trop lourde, ça se fait bien (j'ai quitté mon taf à Briançon comme ça qd j'ai racheté mon mag).
Soit c'est un licenciement avec indemnité négociée et tu as droit au chômage. J'ai donné aussi, ai fait rentrer un avocat en jeu, ai réussi à partir avec un an de salaire brut. Sans avocat, j'étais mort (5K€ tout de même). Inconvénient, qd tu bosses dans un secteur très spécifique où tout le monde se connait, t'es grillé et t'es bon pour la réorientation de carrière (j'ai donné aussi

).
Des témoins c'est bien mais ça fait pas tout. Tu as légalement le droit d'être accompagné, et c'est recommandé, soit par un représentant du personnel, soit par un représentant syndical. Si tu en as un (de représentant syndical) c'est le mieux. Le patronat et le syndicat, ça s'aime pas. Ca t'aidera à négocier un licenciement avec indemnité de départ. Mais bon, ton patron acceptera de transiger, dc de te dédommager, si ton dossier est béton et que tu es clairement en train de le menacer de recourir aux prudhommes. D'où l'aspect béton du dossier. Et une parole contre un autre, c'est pas béton. Faut des traces écrites, c'est le mieux.
Par ailleurs, il existe une clause dite de non dénigrement mutuel qui interdit à chaque partie de chier dans les godasses de l'autre.
En tout état de cause, bon courage! C'est toujours des moments rock'n roll....
