Mon 1er GP de F1
Posté : 06 sept. 2012, 18:12
Bonjour tout le monde,
Je sais que la discipline ne plait pas forcément à tout le monde (trop d'électronique, résultats sans surprise, trop d'argent, stars système etc etc)
mais j'ai eu la chance d'assister pendant près de 3 jours au GP de F1 à Spa, le weekend dernier.
Arrivée le vendredi dans les Ardennes belges, pluie, froid, bref, pas top.
1 heure pour monter une tonnelle et 2 tentes... on a connus mieux, mais sans plans, dans le noir et par une pluie battante on avait une excuse.
Camping à côté de hollandais completement tarés, feux d'artifice à gogo, un Renault master avec des enceintes dans la benne grosses comme des frigos, autant vous dire que le sommeil n'était pas le fort de ce weekend, mais on est pas venu pour se reposer.
On se lève à 7h du matin (4 ou 5 heures de sommeil maxi), davantage révéillés par la rosée très fraiche du matin (1° ressenti) on s'habille, file d'attente aux chiottes chimiques, bref classique.

Sacs à dos, je vérifie n'avoir rien oublié dans ma sacoche d'appareil photo, et c'est parti. Au loin on entend les GP3 profiter du soleil pour boucler leur session d'essais libres. On arrive au niveau de l'épingle Bruxelles, je galère pour trouver une place convenable, tirailler entre l'écran géant à l'entrée de l'épingle et une vue bien dégagée à la sortie.

Soudain, un grognement rauque... il n'y a pas de doute c'est du lourd qui arrive... la SLS AMG pointe le bout de son museau. Il envoie du paté le pilote, comme pour nous préparer à encore mieux...

J'avais oublié de mettre mes bouchons d'oreille, pensant naïvement que je pourrai supporter le bruit. Que nenni. Une sauber déboule dans le virage, me déchire les tympans et disparait derrière les sapins. Ma première impression: PUTAINNNNNNNN ! j'en avais les poils qui se hérissaient.

Vite on remet l'objectif dans l'axe et on attend la prochaine.
La séance se termine, ça passe à la Porsche Supercup, on a la dale, on rentre au campement, on reviendra plus tard.
L'après midi, essais qualif. là c'est du sérieux. Les points de freinage sont plus loin, les réaccélérations plus franches et plus tôt.

Grand spectacle: blocage de roues, disques rouges etc. On n'est plus là pour faire du tourisme.

On marche jusqu'au raidillon pour assister à la GP2 et 3. à 500m le plus gros crash du weekend a lieu (à part celui du départ le lendemain). Le mec se sort dans les pneus. Arrêt de la course, transport à l'hosto.On apprendra plus tard qu'il a eu plus de peur que de mal.

On rentre manger dans la soirée, et refaire le monde autour d'un bon feu (merci la fôret ardennaise pour le bois).

Le lendemain debout 7h... 8h sur le talus... la place est déjà bondée. Je peste car il y a un grillage devant moi. Nul pour les photos. On verra.
GP2 GP3 Porsche Supercup, ça s'enchaine. Parade des pilotes sur des véhicules de collection. Il y en a qui pleure pour voir Madonna, moi c'est en voyant Schumacher nous faire signe, que je me suis dit que j'étais devant un monument du sport.


Au loin, les moteurs hurlent. Tour de chauffe. Départ... Grosjean ruine le départ (et le suspens de la course). ça passe super vite, 1H30 plus tard on remballe.

5h de route. Je suis vanné mais heureux.

Je sais que la discipline ne plait pas forcément à tout le monde (trop d'électronique, résultats sans surprise, trop d'argent, stars système etc etc)
mais j'ai eu la chance d'assister pendant près de 3 jours au GP de F1 à Spa, le weekend dernier.
Arrivée le vendredi dans les Ardennes belges, pluie, froid, bref, pas top.
1 heure pour monter une tonnelle et 2 tentes... on a connus mieux, mais sans plans, dans le noir et par une pluie battante on avait une excuse.
Camping à côté de hollandais completement tarés, feux d'artifice à gogo, un Renault master avec des enceintes dans la benne grosses comme des frigos, autant vous dire que le sommeil n'était pas le fort de ce weekend, mais on est pas venu pour se reposer.
On se lève à 7h du matin (4 ou 5 heures de sommeil maxi), davantage révéillés par la rosée très fraiche du matin (1° ressenti) on s'habille, file d'attente aux chiottes chimiques, bref classique.

Sacs à dos, je vérifie n'avoir rien oublié dans ma sacoche d'appareil photo, et c'est parti. Au loin on entend les GP3 profiter du soleil pour boucler leur session d'essais libres. On arrive au niveau de l'épingle Bruxelles, je galère pour trouver une place convenable, tirailler entre l'écran géant à l'entrée de l'épingle et une vue bien dégagée à la sortie.

Soudain, un grognement rauque... il n'y a pas de doute c'est du lourd qui arrive... la SLS AMG pointe le bout de son museau. Il envoie du paté le pilote, comme pour nous préparer à encore mieux...

J'avais oublié de mettre mes bouchons d'oreille, pensant naïvement que je pourrai supporter le bruit. Que nenni. Une sauber déboule dans le virage, me déchire les tympans et disparait derrière les sapins. Ma première impression: PUTAINNNNNNNN ! j'en avais les poils qui se hérissaient.

Vite on remet l'objectif dans l'axe et on attend la prochaine.
La séance se termine, ça passe à la Porsche Supercup, on a la dale, on rentre au campement, on reviendra plus tard.
L'après midi, essais qualif. là c'est du sérieux. Les points de freinage sont plus loin, les réaccélérations plus franches et plus tôt.

Grand spectacle: blocage de roues, disques rouges etc. On n'est plus là pour faire du tourisme.

On marche jusqu'au raidillon pour assister à la GP2 et 3. à 500m le plus gros crash du weekend a lieu (à part celui du départ le lendemain). Le mec se sort dans les pneus. Arrêt de la course, transport à l'hosto.On apprendra plus tard qu'il a eu plus de peur que de mal.

On rentre manger dans la soirée, et refaire le monde autour d'un bon feu (merci la fôret ardennaise pour le bois).

Le lendemain debout 7h... 8h sur le talus... la place est déjà bondée. Je peste car il y a un grillage devant moi. Nul pour les photos. On verra.
GP2 GP3 Porsche Supercup, ça s'enchaine. Parade des pilotes sur des véhicules de collection. Il y en a qui pleure pour voir Madonna, moi c'est en voyant Schumacher nous faire signe, que je me suis dit que j'étais devant un monument du sport.


Au loin, les moteurs hurlent. Tour de chauffe. Départ... Grosjean ruine le départ (et le suspens de la course). ça passe super vite, 1H30 plus tard on remballe.

5h de route. Je suis vanné mais heureux.
