Voilà un début d'explication, PLF tu me confirme si je dis nawak ou pas:
En prenant à l'envers, depuis la force appliquée par la route sur la moto (ben oui, on pousse la route en avant, en réaction elle nous pousse en arrière et c'est ça qui nous arrête. Contre-intuitif comme explication mais en vrai c'est ça. On se "pousse" pas en arrière, on pousse qqch en avant et ce truc nous pousse en arrière. cf: patineur qui pousse le bord de la patinoire pour s'éloigner)
Donc: La force de la route et du pneu sont équivalentes, est dépendantes des pneumatique, état de la route etc. Admettons qu'on la connaisse:
En tenant compte du rayon de la roue, on tombe sur le moment de force du frottement du pneu sur la route (M_pneu = F_pneu*R_roue).
Ce moment de force correspond à celui provoqué par le freinage. Avec: M_frein = R_disque*F_disque, et vu que M_pneu = M_frein, alors:
F_route = (F_disque*R_disque)/R_roue.
Donc logique pour le moment, un grand disque va aider le freinage, une grande force appliquée au disque aussi, et une petite roue par rapport au même disque va aussi aider. Attention, une petite roue et un petit disque vont pas aider. Le rapport entre les deux est important.
Pour la force du disque, c'est dû au frottement de la plaquette sur le disque. On sait que la force de frottement dépend de la force normale (90°, perpendiculaire, etc) appliquée, et du coefficient de frottement entre les deux surface. Pas pour rien qu'on a pas des plaquettes ultra-lisse en teflon et des disques en céramique type porcelaine
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Donc:
F_disque = F_plaquette * mu_frottement
Et ainsi:
F_route = (F_disque*R_disque)/R_roue = (F_plaquette * mu_frottement*R_disque)/R_roue
Donc logique toujours, avec des plaquettes qui accrochent mieux aide. Et exercer une plus grande force sur la plaquette aide aussi. Pas nouveau que de souder la poignée de frein nous fait ralentir plus vite, j'ai rien découvert ici.
Au niveau de l'étrier, on se retrouve avec une transition entre la pression du liquide produite par le maître-cylindre et la force appliquée par la plaquettes sur le disque.
La force de la plaquette sur le disque correspond à la force du pistons (ou des pistons) sur la (ou les) plaquettes. Si on néglige les frottement dues à des pistons grippés ou autre problème.
On sait que la pression c'est le rapport entre une force et une surface: P=F/S
Du coup, la pression du liquide de frein donne une force du piston tel que:
P_liquide = F_piston/S_piston = F_plaquette/S_piston ==> F_plaquette = P_liquide * S_piston
C'est là que le tableau de didier rentre en compte, et va bien aider. Il aidera beaucoup encore après.
On a donc pour le moment: F_route = (P_liquide * S_piston * mu_frottement*R_disque)/R_roue
Jusque là rien de con. Plus grande pression = frein mieux, OK
Plus gros pistons = frein mieux, OK
Plus grand disque = frein mieux, OK
Plus petite roue = frein mieux, moins intuitif, mais ok. Ca marche bien pour les mini-cooper en 10" avec l'accélération, c'est pareil pour le freinage, mais dans l'autre sens.
On arrive au niveau du maître-cylindre. J'ai pas encore fait mon dessin/schéma donc c'est moins clair. J'attends les corrections de PLF pour avancer.