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Re: Il est au moins certain de gagner le championnat du mond
Posté : 10 nov. 2015, 14:05
par superlaurent
Si j'le chope en normandie , j'lui fait l'intérieur avec mon 11G et j'le serre sur un rond point comme Rossi, vais lui apprendre la vie à ce p'tit con
![laugh [laugh]](./images/smilies/laugh.png)
Re: Il est au moins certain de gagner le championnat du mond
Posté : 10 nov. 2015, 17:10
par marcdusoleil
Re: Il est au moins certain de gagner le championnat du mond
Posté : 12 nov. 2015, 11:42
par ENVOIDUBOIS
Re: Il est au moins certain de gagner le championnat du mond
Posté : 12 nov. 2015, 11:59
par Rgsx
je penses qu'il n'y a rien a rajouter
Re: Il est au moins certain de gagner le championnat du mond
Posté : 12 nov. 2015, 20:08
par fredolococo
La societe de distribution et merchandising qui appartient a rossi et qui gére la vente des objets a l'éfigie de plusieurs pilotes (dont marquez) sur les circuits, à arrêté son contrat avec marquez. Faudra qu'il se démerde pour vendre ses teeshirt sur tous lescircuits !
Bing, première salve ! Lol
http://motoplus.ca/competition/2015/11/ ... eting-bis/
Re: Il est au moins certain de gagner le championnat du mond
Posté : 12 nov. 2015, 20:10
par fredolococo
David Dumain - Moto Journal
L’accouchement de ce numéro 2169 de Moto Journal fut extrêmement douloureux… Nous avons connu notre bouclage le plus tardif de l’année (dimanche soir à 4 du mat’… mercredi férié oblige). Nous avons fini sur les rotules, après de longues heures au bout du fil entre Valence et Issy (la note de frais téléphonique risque d’être salée…), à échanger des tonnes de mails, à débattre sans fin sur notre façon de traiter les faits. Nous ne le cachons pas, d’ailleurs, dans ce numéro qui sort en kiosques demain. Pour autant, nous avons fait passer le professionnalisme avant le débat passionné, donnant une parole égale aux deux parties dans le compte-rendu sportif, mais en publiant néanmoins nos opinions opposées dans un espace prévu à cet effet. J’y prends le parti de Rossi, face à Bruno Gillet, qui défend à l’inverse Lorenzo et Marquez. Facile me direz-vous, de prendre le parti du plus populaire, surtout en tant que rédac’ chef. Pas vraiment, car Bruno est une sommité des Grands Prix, il vit les courses de l’intérieur du paddock et j’ai pour habitude de me ranger aveuglément à son avis d’expert. Mais l’affaire est exceptionnelle, et tellement passionnelle qu’elle en altère notre jugement. J’ai donc choisi de prendre clairement position en suivant mes convictions, forgées par ce que j’ai vu de mes yeux de journaliste, de pilote, de passionné.
Je ne suis pas un « Rossidolâtre ». Je dois même reconnaître que ce fut un bonheur autant qu’un honneur pour moi d’interviewer Lorenzo, puis Marquez, dans la loge de Moto Journal ces dernières années, alors que l’Italien ne s’est montré accessible que deux minutes pour une remise de poster. Certains disent que Rossi aurait mieux fait de la boucler avant le Grand Prix de Malaisie. Je suis pour ma part, et je l’ai toujours été, partisan de la parole libre. J’ai une admiration sans bornes pour les lanceurs d’alerte, c’est ce qui fonde mon amour du journalisme. Toutes les vérités sont bonnes à dire selon moi, il faut seulement choisir le moment pour le faire. Rossi a mal choisi le sien, c’est vrai, car tout le monde, y compris moi, a pris cela pour de l’intox de fin de saison. Le roué Rossi allait ensuite payer par où il avait péché par le passé. Le piège qu’il avait soit disant tendu s’est refermé sur lui quand Marquez lui a tourné autour tel la mouche du coche, puisqu’il apparaît clairement que le jeune espagnol voulait tenir un rôle dans l’attribution du titre mondial, à défaut de pouvoir l’emporter pour la troisième année consécutive. Sauf que lorsque Marc a joué ce jeu en Malaisie, j’ai découvert, au même moment que des millions de personnes ulcérées, que Rossi avait dit vrai : Marquez voulait donc faire gagner Lorenzo ! Certains n’y ont vu que pure vengeance par rapport aux déclarations de Rossi, mais voir Marquez n'attaquer que Pedrosa à Valence a confirmé, j’en ai assez vu pour forger ma conviction, cette attitude de protection. Marquez était bel et bien au-dessus du lot, de Lorenzo, Pedrosa ou Rossi en cette fin de saison, mais il voulait faire coup double : assurer le titre de Lorenzo et pourquoi pas gagner en prime, comme il l'a fait en Australie. D’autres ont aussi relevé cette attitude étrange de Marquez, et pas des moindres. Des champions (du monde) de la trempe de Sylvain Guintoli, Arnaud Vincent, Vincent Philippe, Troy Bayliss, Jean-Michel Bayle ou encore Neil Hodgson ont vu la même chose que moi, que des dizaines de milliers présents à Valence et des millions de téléspectateurs. Pas loin de dix millions en Italie ! Le MotoGP a pris une dimension de sport majeur, ces derniers jours. Mes amis qui ne s’y entendent guère en moto m’ont tous interpellé sur cela. Ce clash pourrait-il servir la moto, en fin de compte ? Il est vrai que Moto Journal fait actuellement de très bons scores, autant sur le web qu’en kiosques, à la faveur de cette histoire. La belle affaire. Le prix à payer est trop important. Pour ce qui me concerne, quelque chose s’est brisé avec ce que je considère comme un scandale sportif. Je ne comptais jusqu’ici pas mes heures pour travailler la matière de ce sport magique sur lequel j’avais le bonheur d’œuvrer ! Je répondais toujours présent aux invitations d’Eurosport, je passais des nuits quasiment blanches à relire ou boucler des papiers pour Moto Journal et GP Plus, pour lequel je me suis battu afin qu’il voie le jour, et dont je suis si fier du succès (j’en profite pour inviter ceux qui disent qu’on n’en fait pas assez sur le titre de Johann Zarco à lire le dernier numéro, dont il fait la couverture). Mais aujourd’hui, quelque chose s’est brisé, disais-je. La phase sportive à laquelle j’ai assisté valait-elle que je lui sacrifie des heures familiales ? Pourtant je l’ai fait. Un fil me retient encore, et je ne tiens pas à le couper. Mais Marquez par son attitude en piste et Lorenzo par son attitude en dehors m’ont écoeuré. Je sais que Marquez est un garçon très sympa, j’ai eu plusieurs fois l’occasion de le vérifier, mais il a choisi de mettre son immense talent au service de l’Espagne plutôt que de son sport. C’est son choix, je ne pense pas que quiconque pouvait l’y obliger à partir du moment où il était en piste, casque sur la tête et sans oreillette. C’est certain que le pays, qui doit se mobiliser au moment où la Catalogne veut son autonomie, avait besoin d’un titre d’autant plus important que les deux autres catégories avaient été remportées par un français et un Anglais. Mais au pied du podium, les sifflets du public espagnol ont couvert les applaudissements, même si la production télé de l’organisateur a tout fait pour masquer cela. L’impact négatif de ce scénario cousu de fil blanc (revoir la vidéo de Rossi au patron de la Dorna, Carmelo Ezpeleta, lui disant après la course « tu vois, je te l’avais bien dit jeudi », et ce dernier baisser la tête, honteux), y compris auprès du public, est plus important que l’intérêt supérieur de la nation. Certains me rétorquent que Tournadre n’avait pas eu son titre mondial 250 autrement, grâce à l’aide des autres pilotes français. Cela me navre tout autant, d’ailleurs Tournadre n’en a jamais tiré profit. On ne gagne jamais rien à piétiner un sport pour gagner. Les Russes sont en train de payer pour le savoir. On aimerait tous saluer le titre de Lorenzo (qui n’est pas le type arrogant qu’il donne l’impression d’être, pour ce que j’en sais) récompensant son talent sur l’ensemble de la saison. Mais c’est impossible pour beaucoup, car il a soufflé sur les braises allumées par Marquez, en en faisant des tonnes pour enfoncer Rossi et pour alimenter la théorie d’une alliance espagnole. Rendez-vous compte que la marque de casque que porte Lorenzo communique sur le fait qu’ils sont champions du monde, sans citer une seule fois le nom de leur champion. Sans faire apparaître sa photo, ni même son casque ! Rendez-vous compte que Yamaha a annulé toutes ses campagnes de publicité d’exploitation de victoire, pourtant prévues de longue date puisque le titre devait revenir à l’un de ses pilotes. Rendez-vous compte que la marque de montres qui sponsorisait personnellement Lorenzo a annoncé, avant même son triomphe, qu’il ne portait plus les valeurs de la marque et qu'elle retirait son engagement ! Tout ceci n’est pas anodin, et ne va pas profiter à notre sport. Peut-être, momentanément, sommes-nous sous les feux de la rampe. Mais le réveil sera difficile. Difficile d’imaginer que lorsque Rossi tirera sa révérence, le MotoGP ne ressemblera pas à une terre brûlée. C’est aussi pour cela que de nombreux acteurs de ce championnat de prestige en veulent à l’idole italienne. Il a confisqué le championnat. Après lui, le déluge. Il reste une petite année à la Dorna pour corriger le tir. Pour prévoir un peu moins de Grand Prix en Espagne (il y en a quatre actuellement, contre deux en Italie, un en France, un en Grande-Bretagne, un en Allemagne…). Pour prévoir un peu plus de places aux pilotes d’autres nationalités sur la grille de la catégorie-reine (les espagnols constituaient cette année un tiers exactement du plateau, soit 9 pilote sur 27). Pour que leur direction de course ne soit plus composée uniquement de personnes dépendant de la Dorna (c’est un axe de la défense de Rossi auprès du tribunal arbitral du sport, car l’histoire n’est pas finie). Une petite année pour redorer le blason du MotoGP, une petite année pour refaire briller les yeux des petits et des grands mômes, qui se préparaient à reporter leur ferveur « rossimaniaque » sur la génération suivante de pilotes talentueux. Une petite année pour se remettre de cette gueule de bois sportive. Ce sera long et court à la fois
Re: Il est au moins certain de gagner le championnat du mond
Posté : 12 nov. 2015, 20:12
par fredolococo
2 sponsors ont déjà arrêré leur contrat avec marquez et lorenzo :
http://m.autoevolution.com/sponsors-sec ... 01929.html
Re: Il est au moins certain de gagner le championnat du mond
Posté : 12 nov. 2015, 20:29
par fredolococo
Excellent article de Didier Constant, qui suit les GP depuis 1968 !
« Éditos
Un simulacre de finale grandiose!
Le temps de l'innocence est révolu!
Par Didier Constant
Publié le 9 novembre 2015
Au terme de cette saison de MotoGP qui nous offre une fin digne d’un mauvais vaudeville, je m’interroge sur l’avenir d’un sport que je vénérais depuis 46 ans. Aujourd’hui, j’ai l’impression d’être le dindon de la farce. D’avoir assisté à une gigantesque mascarade. D’avoir été trahi par mes idoles.NOTE AUX LECTEURS
Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que je voue une admiration sans bornes à tous les pilotes qui prennent part au Championnat du monde MotoGP (et aux autres championnats du reste) et plus particulièrement aux quatre mousquetaires que sont Rossi, Lorenzo, Marquez et Pedrosa. En plus du talent, il faut faire preuve d’une abnégation et d’un courage extraordinaires pour mettre semaine après semaine sa vie en jeu sur les plus beaux circuits du monde. Pour assurer un spectacle qui nous régale et nous fait rêver. Mais, malheureusement, pour être un grand pilote, le talent ne suffit pas. Il faut démontrer des qualités humaines qui font défaut à certains et un charisme qui transporte les foules. Mes commentaires, dans ce billet, concernent cet aspect du problème. Jamais il ne me viendrait à l’esprit de critiquer le pilotage ni la passion qui anime ces gladiateurs des temps modernes. Ce sont TOUS d’immenses pilotes!
« On n’est jamais déçu qu’à la hauteur de ses attentes, » prétend l’adage et aujourd’hui je suis consterné. Le déroulement des trois derniers Grands Prix a mis un terme brutal à une saison magique, une des plus intenses depuis des années, mais surtout aux quelques illusions que j’entretenais encore vis-à-vis de notre sport. La politique s’est immiscée une fois de trop dans le déroulement du championnat, jusqu’à modifier l’issue du duel Rossi/Lorenzo. Une lutte fratricide digne des meilleures tragédies grecques dont nous attendions tous le dénouement. Mais, ce qui est le plus grave, c’est qu’on a cautionné l’antijeu en ne prenant pas dès le début de mesures pour y mettre un terme avant que la situation dégénère.
Je suis les Grands Prix depuis 1968. Cette année-là, le légendaire Giacomo Agostini, sur sa MV Agusta, avait remporté les titres 500 et 350, Phil Read, son ennemi juré, les titres 250 et 125 sur Yamaha alors que Hans-George Anscheidt s’adjugeait le titre 50 sur une Suzuki à moteur bicylindre deux-temps, de 50 cc, à distributeurs rotatifs et refroidissement liquide, dotée d’une boîte à 14 rapports.
En faisant cette confession, je sais que je vais trahir mon âge, mais ça me permet d’apporter un éclairage pertinent sur l’état de ma passion pour les Grands Prix.
En 1968, on ne parlait pas de MotoGP, mais de Championnat du monde de vitesse moto de la FIM, ou du Continental Circus. En dehors de la qualité du spectacle qui nous était présenté, j’ai alors été séduit par le côté romantique, voire chevaleresque des pilotes — il mourait quasiment un pilote par GP en ces temps-là —, par la vie de nomade qu’ils menaient et par la solidarité qui semblait animer les paddocks. On appelait ça l’esprit de famille. On n’était pas encore à l’ère du sport-business et le marketing n’avait pas complètement pourri la moto. Il existait bien des inimitiés entre les pilotes — Ago et Read se détestaient, tout comme Schwantz et Rainey dans les années 80-90, Rossi et Biaggi dans les années 2000 ou Rossi et Marquez aujourd’hui, mais les valeurs du sport étaient respectées. La solidarité, aussi.
À l’occasion des trois derniers Grands Prix de cette saison, j’ai perdu mes illusions. Pas parce que mon idole s’est inclinée après avoir mené le Championnat toute l’année. Pas parce que le pilote que j’aime le moins a remporté un titre qu’il ne lui revenait pas de gagner sans livrer bataille. Mais parce qu’un pilote — que j’admirais — a décidé de jouer les arbitres dans la course au titre alors qu’il n’avait plus rien à gagner ni à perdre, si ce n’est sa dignité et sa réputation. Aujourd’hui, il a perdu les deux et il s’étonne que les spectateurs et les fans de GP le huent sur le podium ou l’invectivent sur les réseaux sociaux. « Qui sème le vent récolte la tempête! »Au fil des décennies, mon amour du sport et des pilotes a survécu à toutes les tourmentes, à tous les changements de la garde. Après Les Giacomo Agostini, Phil Read, Mike Hailwood, Angel Nieto qui ont embelli mon enfance, ce fut au tour de la relève française menée par Patrick Pons, Michel Rougerie, Thierry Tchernine, Raymond Roche, Christian Sarron ou Gilles Husson, qui est devenu mon ami par la suite, de me faire rêver à un champion tricolore. Rêve qui s’est réalisé avec Pons, en 1979 et avec d’autres depuis. Sans oublier les Johnny Cecotto, Jarno Saarinen, Barry Sheene et Kenny Roberts qui ont égayé mon adolescence par leurs performances. Dans les années 80-90, la période glorieuse des Grands Prix selon moi, en plus d’être celle de mon passage à la vie adulte, ce sont Freddie Spencer, Kevin Schwantz, Eddie Lawson, Wayne Rainey, Wayne Gardner, Randy Mamola ou encore Mick Doohan qui m’ont fait rêver.
Alors que je croyais que le passage au nouveau millénaire marquerait la fin de ma passion — mes idoles ayant raccroché leurs cuirs —, un gamin du nom de Valentino Rossi est arrivé dans le décor. Un gosse prétentieux, facétieux et hyper talentueux venu d’un petit village du nord-est de l’Italie nommé Tavulia, aujourd’hui connu du monde entier. Un pilote de génie qui allait révolutionner le sport et redéfinir les standards par lesquels les autres seraient jugés.
Champion du Monde 125 en 1997, Champion du Monde 250 en 1999, il accédait à la catégorie reine en 2000 et remportait cinq titres consécutifs entre 2001 et 2005, puis deux autres en 2008 et 2009. En plus de devenir l’idole de millions d’amateurs.
Aujourd’hui, à 36 ans, Vale est plus grand que le sport, ce qui l’amène parfois à faire certaines déclarations mal avisées ou à poser des gestes dont on peut questionner la pertinence. Malgré une traversée du désert qui a duré deux années suite à son passage catastrophique chez Ducati, Rossi est revenu au meilleur de sa forme et au sommet de la hiérarchie mondiale. Il a repris goût à la lutte et à la victoire. En 2015, il a remporté quatre Grands Prix, le dernier en date à Silverstone, en Grande-Bretagne et a mené le championnat aux points jusqu’à la dernière course.
Nous étions des millions à attendre l’affrontement ultime entre Rossi et Lorenzo pour voir lequel des deux allait coiffer la couronne mondiale 2015. Les deux la méritaient pleinement à la vue de leurs résultats. Puis, il y a eu le GP du Malaise, à Sepang. Et celui de la Honte, à Valence. L’intrigue a tourné en eau de boudin.En sport comme au cinéma, il faut un bon et un méchant et une rivalité de tous les instants entre ces ennemis jurés pour capter l’attention des spectateurs. Mais il faut aussi une fin digne de l’affrontement qui les oppose. Ce qui n’a pas été le cas à Phillip Island, à Sepang ou à Valence où le comportement de Marquez est sujet à caution. Au circuit Ricardo Tormo, Lorenzo et Rossi ont tous les deux fait une course extraordinaire, conforme à ce qu’on attendait d’eux. Mais peut-on en dire autant de Marquez? La question est soulevée et on ne peut malheureusement pas y apporter de réponse définitive. Seuls les intéressés pourraient répondre. Aujourd’hui, le doute subsiste. Mon ancien patron disait toujours : « s’il y a apparence de conflit d’intérêt, alors il y a conflit d’intérêt ». C’est la même chose avec la tricherie.
Personnellement, j’aime Valentino Rossi pour les mêmes raisons que j’aime Barry Sheene, Randy Mamola, Marco Lucchinelli ou Kevin Schwantz. Ce sont certes des pilotes égoïstes et prétentieux — ils le sont tous, sinon impossible d’évoluer à ce niveau —, mais ils possèdent un charisme incroyable, un sens de l’humour développé et une certaine dose d’autodérision. Ils sont anticonformistes et libres. À l’inverse, je déteste ceux qui n’ont que la prétention et le talent à nous offrir. Les calculateurs. Les comptables du sport. Ou ceux qui ont le charisme d’une moule. C’est pour cela que je n’ai jamais été un grand fan de Wayne Rainey que j’ai appris à connaître depuis et que je respecte énormément, ni de Max Biaggi, ni de Casey Stoner, ni de Jorge Lorenzo, ni de Dani Pedrosa. Ce qui n’enlève rien à leur talent. Chacun choisit ses idoles selon ses critères et, à preuve du contraire, le mauvais goût n’est pas un pêché capital.
Depuis Sepang, j’ai perdu toute estime pour Marc Marquez que j’adorais et qui devait remplacer Rossi dans mon cœur quand celui-ci aurait pris sa retraite.
Si je n’aime pas les coéquipiers-judas, j’aime encore moins les mauvais joueurs. J’ai besoin de croire, même si c’est naïf, à l’intégrité du spectacle que je regarde. De garder intacte la part de rêve qui m’anime. Un vestige de mon enfance inachevée, sans doute. Le problème aujourd’hui, c’est que la suspicion de tricherie entâche la fin du championnat et ternit le titre remporté par Lorenzo. En plus de faire peser le doute et mettre en péril l’avenir du MotoGP.
Si on ne peut plus croire à la neutralité des résultats, à la probité des acteurs des Grands Prix, pilotes et dirigeants inclus, à l’impartialité de la Dorna ou de la FIM, comment peut-on encore s’enthousiasmer pour le sport? Si un changement n’intervient pas rapidement, alors le MotoGP va péricliter et les fans déserter le championnat. Ce matin, plusieurs de mes amis ont résilié leur abonnement au site MotoGP.com qui retransmet en direct les courses du MotoGP, par dégoût. Difficile de les blâmer. Et les commanditaires qui voient la crise financière poindre à l’horizon vont trouver là une excuse parfaite pour quitter le sport sans devoir porter l’odieux de la situation. Ce mouvement est déjà amorcé et risque de s’amplifier. Malheureusement, le mal est fait 2eme photo :L’image que beaucoup auraient du retenir du GP de valence ( oups ) mais ils retiendront du GP de Valence. Marquez qui suit Lorenzo. L’a-t-il protégé? A-t-il réellement chercher à le dépasser? Nous ne le saurons jamais.
Re: Il est au moins certain de gagner le championnat du mond
Posté : 12 nov. 2015, 21:12
par Louloup
Merci fredo pour ces news.
Si Lorenzo perd ses sponsors ça risque de mettre à mal les finances de Yamaha non ?
Ce Sujet va nous occuper tout l'hiver !
Histoires de sous :
http://www.sportune.fr/sport-business/m ... ort-122448
http://www.sportune.fr/sport-business/f ... 12me-71013
Re: Il est au moins certain de gagner le championnat du mond
Posté : 13 nov. 2015, 23:17
par ENVOIDUBOIS
Ça y est, je viens de comprendre pourquoi les 2 Honda n'ont pas réussis à passer lorenzo.... c'était les modèles 2016 débridées mais avec
l'ABS ![whistling [whistling]](./images/smilies/whistling.png)
impossible de lui faire les freins
![biggrin [biggrin]](./images/smilies/biggrin.png)